Ce soir, cinéma !

Version imprimable   envoyer l'article par mail title=  facebook  facebook



C’est un peu le Cannes des Parisiens écolos. Et c’est gratuit. Mais ce n’est pas la seule raison d’aller au 29e Festival international du film d’environnement, du 7 au 14 février.

Pendant une semaine, le Festival international du film d’environnement (Fife), qui démarre ce mardi 7 février, va porter sur écran les maux de la planète (et les initiatives qui marchent). Ce sympathique raout a déjà 30 ans. Mais voici trois raisons d’y retourner cette année.

1/ Dépaysement et controverses assurés. Du docu à la fiction en passant par l’animation jeunesse et les courts-métrages, le Fife propose plus de 100 films dont beaucoup d’inédits. Cette année, il y a même des webdocs et des œuvres numériques à découvrir sur le site du Festival.

JPEG - 70 ko
Festival international du film d’environnement, à Paris
© DR

Le programme est alléchant : l’urbanisation ubuesque en Italie, les pérégrinations d’un sac en plastique dans le Pacifique ou encore les liens du lin entre Normandie et Chine, sans compter « Eco-bambins », une après-midi d’animations le samedi (mais fallait-il, pour les enfants, que Nature & Découvertes soit de la partie ?).

A l’occasion, on pourra, lors des rencontres quotidiennes, en savoir plus sur les éco-tournages (ça existe) ou s’attaquer au Sommet Rio +20. Il y aura même une Nuit de l’apocalypse écologique, le samedi soir, avec petit-déjeuner pour s’en remettre !

2/ Ca se passe surtout au Cinéma des cinéastes, dans le 17e, à deux pas de la Place Clichy. Un grand cinoche de quartier engagé, à mille lieux des multiplexes sans âme. La programmation est éclectique et exigeante et on aime monter au bistrot à l’étage pour manger et boire un verre après la projection. En prime cette année, trois expositions de photos, avec notamment des œuvres de l’excellent collectif Argos. A savoir : le Fife n’est pas sectaire et passe allègrement le périph’ pour mettre la lumière sur de petits cinémas, à Suresnes, Pantin ou Viry-Châtillon (ainsi qu’à La Clef, dans le 5e).

3/ On y croise du (beau) monde. Xavier Denamur, restaurateur parisien et producteur de République de la malbouffe, qui vient de sortir en salle, devrait se trouver dans les allées le jour de projection de son film (9 février). Avec un peu de chance, les festivaliers croiseront aussi quelques membres du jury, comme la styliste Sakina M’Sa, pionnière de l’insertion dans la mode et artiste de la récupération d’étoffes, qui tient boutique pas très loin, ou les actrices Firmine Richard et Clémentine Baert .

PS : Pour ceux qui ont tout raté, une partie des films projetés lors du festival sera accessible directement en VOD sur le Fife Replay, du 7 au 29 février 2012.

Commenter cet article

 

Suivez BienBeau.fr

  • F
  • T
  • rss

Partagez BienBeau.fr

Abonnez-vous

Chaque semaine découvrez une bien belle adresse testée pour vous et toute notre actu.

 

©BienBeau.fr 2010 | Site propulsé par Spip2Mentions légales